P1010747Tulum, Mexique. Ouais, ça va, c'était joli.

 

Je reviens d'une semaine au Mexique avec ma femme, plus précisément de la région de la Riviera Maya (Cancùn, Playa del Carmen, etc...). C'était fantastique, mais ce pays a ses particularités auxquelles nous n'étions pas préparés...

 

Au Mexique, les gens roulent pour certaines et certains sans plaques d'immatriculation, "voire sans permis", nous a-t-on confié nonchalamment à l'hôtel. Haha, je ris. Je suis dans un bus mexicain qui n'a pas de ceinture et qui roule à 120 km/h, et je ris.

Au Mexique, les temples Maya voient leur accès restreint. Non pas pour restauration, noooooon ! Ce serait trop banal ! Ils voient leur accès restreint à force que les gens les escaladent et meurent en chutant lourdement. Comment dit-on "Hardcore" en espagnol ?

Au Mexique, il peut y avoir jusqu'à 20 gobelets en plastique, 47 noix de coco vides, 13 cannettes vides, la moitié d'un cadavre et du papier toilette souillé au pied d'un panneau : "Aidez-nous à garder cette région propre". J'exagère un peu, c'étaient des mouchoirs, pas du papier toilette.Ha ! et en parlant de papier toilette : au Mexique, on ne jette pas le papier dans les toilettes. Nooooooon, ce serait trop hygiénique ! Du coup il faut le jeter dans la poubelle qui est à côté, c'est plus lol. Lol..

Au Mexique, on a vu une moto sur laquelle se trouvaient un homme à l'avant, une femme à l'arrière, et leur bébé entre les deux en train de téter sa mère. Ne vous inquiétez pas, le bébé avait un casque, faut pas déconner avec la sécurité ! (vé-ri-dique !)

Au Mexique, quand tu atterris, on te fait remplir un papier (une sorte de visa). Ce papier ne t'est utile en rien durant ton séjour, mais si tu le perds tu ne reprends pas l'avion tant que tu ne l'as pas fait refaire, au prix de 50 US Dollars. Habile...

Au Mexique, la police municipale roule en Dodge ou en pick-up. Pour autant, les points de contrôle policiers que l'on croise sur la route sont munis d'un toit en paille et d'une simple chaise.

Au Mexique, TOUS les hôtels un peu classes se trouvent le long d'une même route : une nationale en 2x2 voies, sur laquelle les locaux roulent entre 60 et 120 km/h (je suis gentil). Et lorsque le "Collectivo" (le bus public) te dépose en face de ton hôtel, de l'autre côté de la route, en pleine nuit, en te précisant : "You have to walk", et qu'il s'en va en te laissant seul face à tes paradoxes intérieurs, tu pries pour que chaque voiture ait ses phares allumés et tu ravales un peu de vomi en arrivant vivant. "Bonjour ami Mexicain ! Pour rejoindre ton hôtel à pieds, je t'invite à franchir gaiement l'A6, de nuit. Bisou".

Au Mexique, quand tu croises un français non touriste, il a forcément tout plaqué pour s'installer là en raison du caractère paradisiaque du lieu. C'est une loi là-bas je crois : "Et sinon, vous êtes sans attaches particulières en France ?... Non parce que c'est vachement bien le Mexique ^_^" (on nous a dit ça d'un ton banal, pour de vrai).

Au Mexique, lorsque tu es touriste dans un lieu touristique et que tu coures assez vite, tu peux déclencher une ola de mexicains. Par exemple, à Playa del Carmen, il suffit de courir d'un bout à l'autre de la 5ème Avenue (toute droite, piétonne, dédiée corps et âme au touriste), et chaque mexicain assis devant sa boutique se lèvera pour te prendre la tête : "Hola Señor ! Español ? English ? Français". La ola est générée, CQFD.

Au Mexique, les mexicains ne portent ni grosse moustache ni sombrero. Par contre, ils rentrent du travail avec une baguette sous le bras. Ha non, ça c'est les italiens.

 

March Hare

 

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